Des étoiles fugaces (Estrellas fugaces)

Une nuit d’été quand il était un enfant, nous étions avec mon père assis au seuil de notre foyer, en conversant, quand nous commençons à observer les étoiles (s’éveillent-ils(elles) à qu’un âge ils(elles) ont vu pour la première fois les étoiles ?)
Mon père : – : habille-tu(il,elle) comment les étoiles brillent-elles ?.
Je : – Oui : et porqué brillent ?
Je padre: – on suppose que ce sont des soleils.
Yo: – : des soleils!
Je padre: – Celle que tu vois là-bas (en marquant l’étoile brillante) est la mienne.
Je : – et la mienne est celle-là(celle) (en marquant la plus proche de l’étoile brillante)

Peu de temps après je un père décédait, en me laissant une rare sensation. Dans celui-là(celui) le moment qu’ils(elles) me l’ont communiqué, j’ai senti que le ciel s’éloignait certainement de la terre et les étoiles sortaient jetées encore plus lointaines de ma portée. Beaucoup de temps après dis-moi qu’il(elle) raconte que cette fois avait expérimenté une sensation de distance infinie : et qu’est-ce qui est l’infini ?
Et qui est l’infini, mais une relation du temps et d’espace, si nous l’imaginons comme une ligne où d’un côté se trouve le passé, dont nous pouvons assurer son infinitude et dans dont part trouver dans un point, qui pourrait être bien celui-ci dans lequel j’écris, lequel serait le présent, et plus loin nous nous trouvons avec l’avenir qui serait l’éternité.

Certaine nuit il(elle) dormait et au milieu de la nuit j’ai ouvert les yeux et l’obscurité était telle, que j’ai imaginé que celle-là(celle) était l’infini, un lieu ne sait pas d’où l’origine, mais il(elle) ne se sait pas non plus où nous allons.

Quelqu’un m’a dit que tout est un présent continuel …

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Una noche de verano cuando era niño, estábamos con mi padre sentados en el umbral de nuestro hogar, conversando, cuando comenzamos a observar las estrellas (¿ recuerdan a que edad vieron por primera vez las estrellas?)

Mi padre: -¿Viste cómo brillan las estrellas?.
Yo: – Sí ¿y porqué brillan?
Mi padre:- Se supone que son soles.
Yo:- ¡Soles!
Mi padre:- Aquella que ves allá (señalando el lucero) es mía.
Yo: -Y la mía es aquella (señalando la más próxima al lucero)

Poco tiempo después mí padre fallecía, dejándome una rara sensación. En aquél momento que me lo comunicaron, sentí que el cielo se alejaba definitivamente de la tierra y las estrellas salían despedidas aún más lejanas de mi alcance.
Mucho tiempo después me di cuenta que aquella vez había experimentado una sensación de distancia infinita ¿y qué es el infinito?
Y que es el infinito, sino una relación de tiempo y espacio, si lo imaginamos como una línea en donde de un lado se ubica el pasado, del que podemos asegurar su infinitud y en un momento determinado se va encontrar en un punto, que bien podría ser éste en el que estoy escribiendo, que seria el presente, y mas allá nos encontramos con el futuro que seria la eternidad.

Cierta noche estaba durmiendo y en medio de la noche abrí los ojos y la oscuridad era tal, que imaginé que aquella era el infinito, un lugar de donde no sabe el origen, pero tampoco se sabe hacia donde vamos.

Alguien me dijo que todo es un continuo presente…
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Des phrases mortes

: Comme je peux dire je t’aime, si pas il siento_
: Mais je t’ai voulu avec tout que le corps je daba_
Qu’est-ce qui succède(arrive) quand le coeur déjà non late ? où c’était les mots: Oui! le corps est un ensachement. Dans qu’il(elle) part de l’espace ton mot est près de la mienne.

Mon âme arrêtée au côté mió.
À mesure qu’ils(elles) passent les années, l’un change ses idées à l’égard de la vie, aux personnes, l’un change des amis comme s’ils étaient des santons, change d’une fiancée, de femme, et d’un amant(maîtresse): on peut changer d’une vie.

Qui est le sens ? Si les sons occupent un lieu dans un espace: mes mots où sont-ils(elles) ? Où ils(elles) sont je t’aime, je pensai dans toi; où ils(elles) sont étonnez-toi, je ne peux pas être sans toi; ils(elles) seront sur cette planète ou seront arrivés à une autre galaxie, sur une planète lointaine, où cette femme assise près d’une mer, sent qu’ils(elles) le chuchotent son oreille, les mots que j’attends par des siècles. Quand un enfant disait : je t’aime jusqu’au ciel, je m’imaginais : les étoiles ou l’infini ?
Quand j’ouvrirai la dernière porte j’espère que tu es là et que cet abîme arrive à sa fin(finale) infiniment cruel.

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Pour l’Aube, ma soeur de coeur, où ce (Para Alba, donde estes)

Je cherche la fleur perdue, le coeur perdu, peut-être soyez avec toi, dans la queue de l’oiseau.
Qui dans le temps indéchiffrable a déposé à ma main

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Busco la flor perdida, el corazón perdido, tal vez estén contigo, en la cola del pájaro.
Que en un tiempo indescifrable se poso en mi mano

Roxana Amed

Un chanteur(chanteuse) l’Argentine, une maîtresse d’une voix particulièrement belle, en interprétant dans ce cas la chanson AMELIA, accompagnée par PIERRE AZNAR, dans la version unique chez l’Espagnol(l’espagnol) du sujet de JONI MITCHEL.

Jorge Luis Borges, Argentino

Jorge Luis borges

Ajedrez

Plusieurs de nous, quand nous étions enfants, nous avons été assis dans le sol en voyant le pas d’une fourmi en transportant une feuille, supérieur à la grandeur de son corps et dans ce moment n’ont-ils {elles} pas senti la nécessité d’obstruer son pas ?, queriendo qui n’arrivait jamais à une destinée ou le désir irrépressible de l’aplatir d’un pisotón ? queriendo démontrer notre supériorité.

Celui qui leur écrit, après avoir aplati des fourmis innombrables, et je n’attends jamais après cela tomber sur une fourmilière, je me suis rendu compte que non seul ces petits êtres vivants étaient inférieurs (dans sa grandeur) mais nous n’étions tout à fait devant l’univers et que peut-être nos actes étaient surveillés ou dirigés par quelqu’un supérieur à nous et j’ai pris racine infiniment.
Un jour en lisant un poème de Jorge Luís Borges dénommé : DES ÉCHECS.

Dis-moi qu’il(elle) raconte qu’il n’était pas si fou, ou par moins je ne me sentais pas seulement dans cette pensée. (naturellement sans le vouloir(sans le faire exprès) offenser, à notre meilleur écrivain)

DES ÉCHECS un Ier Dans son grave coin, les joueurs régissent les pièces lentes. Le panneau le retard jusqu’à l’aube dans son enceinte sévère dans laquelle deux couleurs sont détestées. Dedans(à l’intérieur) les formes irradient des rigueurs magiques : une tour homérique, un léger cheval, une reine armée, un roi dernier, fou oblique et des péons des agresseurs. Quand les joueurs seront partis, quand le temps les aura consommés, il(elle) n’aura pas certainement révoqué le rite. Dans l’Orient s’est allumée cette guerre dont l’amphithéâtre est aujourd’hui toute la terre. Comme l’autre, ce jeu est infini. Un IIe

II
Ténu un roi, a coupé en biais fou, une reine acharnée, une tour directe et un péon malin sur le noir et blanc du chemin cherchent et libèrent sa bataille armée. Ils(elles) ne savent pas que la main marquée du joueur gouverne sa destinée, ne savent pas qu’une rigueur adamantine fixe(assujettit) son arbitre et sa journée. Aussi le joueur est prisonnier (la sentence est à Omar) de l’autre panneau des nuits noires et des jours blancs. Un Dieu meut le joueur, et celui-ci, la pièce. Quel Dieu derrière le Dieu la trame commence-t-il d’une poussière(poudre) et le temps et un sommeil(rêve) et des agonies ?
Jorge Luis Borges, 1960
Un IIe



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